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Le leadership au féminin en 7 clés

Ce sont des amazones, des influenceuses, des cadres, des mères : ces femmes qui, chaque jour, disent ce qu’elles veulent et font ce qu’elles disent. Ce Mardi 17 septembre 2019, un séminaire a été organisé à leur intention, sur la thématique « Les 7 clés du leadership féminin », sis à la FNAC-Bali, à Douala, Cameroun. Cet évènement regroupait une trentaine de personnes, parmi lesquelles on pouvait distinguer entre autres des managers, des cadres, des agents et des étudiantes. Elles auront marqué la séance par leur participation dynamique au débat. En outre, elles ont compris pourquoi il est temps d’inscrire la femme au chapitre du « Leadership transformationnel », c’est-à dire impacter au sens de l’inspiration, de la motivation individuelle, avec en prime la stimulation personnalisée et le charisme. En gros, il s’agissait de lui apprendre à diriger avec la tête et le cœur. Mais, bien plus, être femme leader impose de mieux se connaitre, par une analyse personnelle faite au préalable, de mieux gérer son tempérament émotionnel et d’évaluer ses forces et ses faiblesses. D’où la référence de l’ouvrage intitulé Personnalité plus de Florence Littauer suggéré à dessein pour accompagner toute personne voulant établir son profil de personnalité.

En fait, chacun de nous éprouve en lui un profond désir de reconnaissance. Hommes et femmes aimeraient assouvir ce désir dont parlent Freud et Dewey. Être au sommet du piédestal et inspirer les autres. Pour démystifier la notion de leadership auquel on associe généralement la figure masculine, un élément essentiel a été mis en évidence : il s’agit  du  tempérament. Chaque individu a une personnalité plurielle, selon son tempérament. Tour à tour, le travail sur l’émotion a particulièrement marqué ces dames, capables aujourd’hui de distinguer le tempérament colérique (dynamique, autoritaire et impatient)  du flegmatique (conciliant, mais qui manque d’enthousiasme) ; ou encore le mélancolique (plein de sensibilité, mais qui est trop facilement porté à la dépression) du sanguin (extroverti, sympathique mais loquace). A chacun ses qualités et défauts, ses forces et ses faiblesses, ses démons et ses fées. De fait, il faudrait savoir  maitriser son caractère et  l’exploiter selon la situation à affronter. Alors, la femme peut prétendre au leadership avec son QE (quotient émotionnel) potentiellement exploitable. Elle est comme une source inépuisable d’émotions avariées dont la maîtrise pourrait être une arme dans sa quête du leadership. Il s’y découvre un mérite, celui du masque prétendument bénéfique, qui fait que la femme au foyer pourrait facilement se découvrir  manager, coquine, cadre, précautionneuse, intuitive, sensible.

A la fin de ce séminaire, les femmes ont compris que chaque être a une personnalité issue des quatre tempéraments cités plus haut. Les émotions qu’elles expriment au quotidien peuvent constituer une force mais aussi une faiblesse dans leur leadership. Pour résumer Duquette, elles ont pourtant des  clés, qui sont de véritables armes, en tout émoi. Seules les femmes qui osent les possèdent simultanément, entre autres : l’écoute, la sensibilité, le partage, l’empathie, l’intuition, l’ouverture et la souplesse. Ainsi, malgré certaines contraintes sociales, personnelles et abstraites comme le temps, on comprend en fin de compte qu’être Femme leader, c’est transformer son environnement,  exploiter ses émotions, servir les autres et les pousser  à devenir meilleur.

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